Le numéro 280 de la revue Vie des arts contient un dossier consacré à Françoise Sullivan.
«La pratique de Sullivan se renouvelle sans cesse, réactivée par les manières artistiques de faire, dansée par d’autres corps, reprise dans les manifestes d’aujourd’hui. Son travail permet de réécrire les théories en esquivant des discours dominants, présents notamment au sein de réseaux longtemps hiérarchisés et dirigés par le genre masculin. Créer d’après et après Sullivan, c’est accepter d’être déplacé·e·s et inscrit·e·s dans une lignée créatrice sans balises, hors normes, c’est mesurer comment la pluridisciplinarité de son travail et comment sa pensée pionnière ont élargi l’horizon des générations subséquentes puis influencé leurs trajectoires, c’est prendre conscience que son œuvre a constitué un des vecteurs essentiels d’émergence des luttes émancipatrices au Québec.»
De plus, l'exposition «Louise Robert : Elle erre à l’œil et au cœur – Rêver Louise Robert», présentée à la Maison des arts de Laval en 2025, fait l'objet d'un texte signé Laurier Lacroix.